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lundi 2 janvier 2012

Vœux : 2012 sentira la Bouse !

Prédiction logique puisqu’en 2011, on a coulé un Bronze ! Selon le très sage Nostrabéru : « Ca va péter ! ». Remarquez que « ça pète » déjà un peu partout et pas qu’ailleurs… Alors, pour échapper aux flatulences environnantes, je suis parti planter mon pif sous d’autres cieux et d’autres cul-tures : rituel du singe, envolée lyrique Qawwalî, petite promenade lunaire… Soit une poignée de vidéos « dépaysantes » histoire de respirer un peu en ce début d'âne-nez :

Deux grandes gueules !

Deux univers pour ce magnifique duo, James Brown et Luciano Pavarotti en pure live "Man's World" !

En savoir + sur "The Godfather of soul" : http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Brown
En savoir + sur Pava : http://www.lucianopavarotti.com


Kécek ça ?

Le Kecak, prononcez « Ketchak », est un chœur de percussions vocales balinais accompagnant originellement des transes lors de rituels. « Sous le regard d'artistes occidentaux tels que Walter Spies dans les années 1930 ou plus récemment Maurice Béjart, une forme spectaculaire non rituelle a été créée, incorporant des textes du Ramayana, un des écrits fondamentaux de l'hindouisme et de la civilisation indienne » expliquent les gugus de wiki.
Un chœur d'une centaine d'hommes raconte l'épisode où « les singes aident le prince Rāma à battre le démon Ravana pour récupérer sa femme Sītā kidnappée par Ravana ». Pour cela ils chantent de manière ininterrompue le distinctif "chak-a-chak-a-chak" et font des mouvements synchronisés autour des différents protagonistes de l'histoire qui interviennent au centre, entourés par le chœur. L'apogée de l'accompagnement qui va crescendo coïncide avec la victoire lors du combat.
Ce spectacle est atypique car dépourvu d'accompagnement instrumental, en l'occurrence le traditionnel gamelan à Bali. La pulsation est assurée par un des chanteurs du chœur.



L’autre Police !

Qui oserait appeler un groupe « Police » de nos jours ? Celui que j’aime bien (et que je trouve dommage qu’il ait splitté) s’est formé fin décembre 1976 à Londres. Stewart Copeland et Henry Padovani, jeune guitariste français fraîchement débarqué recherchent à l’époque un bassiste. Stewart, batteur sur les deux derniers albums du groupe de rock progressif Curved Air, pense à Sting (Gordon Matthew Sumner de son vrai nom), qu'il a repéré le 23 du mois  lors d'un concert de Last Exit à Newcastle. Il a détesté le groupe, mais adoré Sting. Ce dernier débarque le 9 janvier à Londres et rencontre Stewart dans son squat de Mayfair : ils vont jouer ensemble pendant deux heures...



Quand on a la vocation…

Sans commentaire :-)


Du côté du Boukistan…

Ca c’est sûr : on y va pas tous les jours ! Dans cette région « reculée », de l'est de la chaîne de l'Himalaya, le Royaume du Bhoutan n’a pas accès à la mer. Il est enclavé entre l'Inde au Sud, à l'Est et à l'Ouest, avec laquelle il partage 605 km de frontières terrestres, et la Chine (région autonome du Tibet) au Nord avec 470 km de frontières. Sa superficie est de 46 500 km2 et mesure environ 300 km dans sa plus grande longueur est-ouest, et 170 km dans le sens nord-sud.



Qawwalî Quesaco ?

« Digne héritié spirituel de Nusrat Fateh Ali Khan, Faiz Ali Faiz est sans conteste La nouvelle grande voix du Qawwali » que j’ai lu je ne sais plus où sur un site de fan pakistanais ! J’ai donc appris sur le même site que « ce genre musical populaire en Inde et au Pakistan exprime une dévotion islamique soufie ». Il trouve son origine dans l'Inde du XIVe siècle, son fondateur serai Amir Khusrau Dehlavi. Un ensemble traditionnel de qawwali est généralement composé de neuf hommes : deux chanteurs principaux qui jouent de l'harmonium, cinq chanteurs de refrains qui battent la mesure avec leurs mains, un joueur de tablâs et un joueur de tambour dholak. Les chansons durent généralement une quinzaine de minutes et se classent en deux groupes : les « hamd » ou « manqabat » qui sont des chants dévotionnels dédiés à Allah et les « ghazal » qui sont des chants profanes qui célèbrent le vin ou l'amour. Je vous laisse renifler l’ambiance du concert…



Têtes bavardes…

Les Talking Heads débutent leur carrière musicale par un concert en première partie des Ramones durant l'été 1975. Un peu plus tard, ils sont repérés par Seymour Stein, le patron de Sire Records qui tient absolument à les signer sur son label. En 1977 sort donc leur premier album, tout simplement intitulé Talking Heads '77, et dont le titre phare, Psycho Killer, inquiétant et entêtant monologue d'un tueur en série francophone, assure le succès.



Tournez, tournez…

L'Unesco a déclaré l'année 2007 « année de Mevlana » en l'honneur du poète et philosophe mystique musulman du 13e siècle. Ses héritiers sont aujourd'hui mieux connus sous le nom de « derviches tourneurs ».



Elle joue avec ses pieds !

Lorsqu'elle décide, à la fin des années 60, de venir parachever à Paris son éducation musicale, l'organiste Rhoda Scott n'imagine sûrement pas que cette étape de son développement artistique déterminera la suite de sa miraculeuse aventure. 40 ans plus tard, la France est devenue sa terre d'adoption et son eldorado...


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