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lundi 14 novembre 2011

C’est le début de la fin !

Ou la fin du début suivant de quel point de vue on analyse l’arrivée en force des banksters de Goldman Sachs & compagnie aux plus hauts sommets des instances européennes et nationales. Au train ou vont les choses, quelques éditorialistes se demandent même si Jean-Claude Trichet ne vas pas atterrir dans un fauteuil de Premier Ministre au printemps prochain ! Ne rigolez pas car derrière cette « moquerie » journalistique se masque une réelle inquiétude sur le devenir démocratique de l’hexagone dans les mois qui viennent. Les signaux d’alertes se multiplient comme les petits pains de l’ami Jésus ! Le coup d’accélérateur de ces derniers jours marque un tournant historique dans la destinée des Nations européennes. Deux exemples de ce qui nous attend :

Capri, cette fois-ci… C’est vraiment fini !















Commençons donc par l’Italie. Tant que le fanfaron Berlusconi n’agaçait que son peuple avec ses frasques d’obsédé sexuel et sa mauvaise foi proverbiale tout allait bien. Le « César de pacotille » jonglait avec les instances judiciaires de son « royaume » et appliquait à la lettre la maxime suivant laquelle : « La politique est l'art d'obtenir de l'argent des riches et des suffrages des pauvres sous prétexte de les protéger les uns des autres ». Seulement il a commit le crime de lèse majesté par sa tentative avortée d’enfumer « l’aristocratie financière atlantiste » à côté de laquelle la Mafia sicilienne fait figure de parent pauvre. Les historiens retiendront surtout son immense talent de comique institutionnel avec des perles du genre : « J’ai décidé d’augmenter la limitation de vitesse sur les autoroutes à 150 Km/h afin de réduire les embouteillages ! »…
















Son successeur désigné dans l’urgence par l’oligarchie italienne risque d’être beaucoup moins drôle pour les citoyens désormais « à sa botte » si je puis dire… Mario Monti a en effet le profil du parfait dérégulateur sociopathe a qui le simple concept de démocratie donne des coliques car avant d’occuper le premier fauteuil du pays, ses pairs venaient de lui octroyer le statut peinard de Sénateur à vie (authentique) ! Ayant ainsi « sécurisé » ses arrières, ce redoutable prédateur peut désormais gaver en toute impunité ses petits camarades et va s’en donner à cœur joie de réduire à peau de balle ce qui reste de l’Etat italien déjà en lambeaux. Jugez de son cursus : universitaire diplômé de Yale, « Ses recherches ont mené à la définition du modèle Klein-Monti pour la description du comportement des banques en régime de monopole » nous apprend le wiki de service.

Commissaire européen au « Marché intérieur, des Services, des Douanes et de la Fiscalité » puis à la concurrence de 1995 à 2004 : on a plus rien à lui apprendre en matière de corruption. Il préside la section Europe de la Commission Trilatérale et du comité de direction de Bilderberg il a été nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005 : une référence désormais quasi obligatoire pour veiller aux destinées des peuples. Vous rêviez d’un « Monde à l’envers » et bien c’est fait et ce, dans la plus grande tradition de « transparence opaque » habituelle aux oligarques en place.  Vous détestiez « Il Cavaliere » ? Vous allez haïr « Super Mario » comme le surnomment ses « amis » ! A l’heure ou j’écrit ces quelques lignes, ce superbe officier de la finance internationale n’a pas encore dévoilé la poignée de copains qu’il va convier pour « gouverner » à ses côtés…

Jean-Claude Trichet 1er Ministre sur Rue 89 :

La commission Trilatérale qu’est ce que c’est :

Vous avez dit Bildelberg ?


La Grèce au pas de l’oie !















« Un référendum : ça va pas non ? Allez hop : dehors ! » Non mais rendez-vous compte : consulter le peuple afin qu’il décide de son avenir… Et en plus dans le pays qui a pondu le concept même de Démocratie il y a 2500 ans. Balayé d’un simple revers de mains, cette « idée saugrenue » sera sans doute le dernier soubresaut démocrate de ce pays de 8 millions d’habitants où plus de 50 hôpitaux ont fermés, où les cantines scolaires n’existent plus... Où les réductions de salaires accompagnés de nouvelles taxes exorbitantes finissent de réduire en esclavage au sens propre du terme ce peuple millénaire. Paradoxe de l’histoire : la Démocratie Athénienne avait en son temps aboli « l’esclavage pour dettes » à une période ou nos ancêtres habitaient encore « des huttes en bois » !

Sitôt Papandréou « dérapé » par « ses pairs », son remplaçant Loukas Papademos annonce la couleur : Et de deux Ministres ouvertement fascistes dans ta gueule et de deux ! On y reviendra plus tard. Je vous propose de nous intéresser d’abord au profil de Loukas-tastrophe (Ouaih elle est facile mais j’ai pas pu résister). Donc, ce sexagénaire diplômé du MIT à tout d’abord enseigné à Columbia avant de rejoindre la Banque de la Réserve Fédérale de Boston. Il rentre au bled en 1994 pour devenir le gouverneur de la Banque de Grèce à l’époque ou la nation s’est « qualifiée » pour l’euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sachs : cherchez l’erreur ! Comme il a bien sodomisé son peuple (les mauvaises langues diront que c’est une coutume locale) Il a pris du galon et a été promu Vice-président de la BCE ! Bien entendu, il est membre de la Commission Trilatérale tout comme son pote Mario Monti.

Il revient donc en Grèce au terme d’une terrible empoignade locale sous la pression inamicale des voleurs Atlantistes et de l’Union Européenne (pléonasme). Comme le note le journaliste grec Effy Tselikas sur myeurop.info : « ce nouveau premier ministre envoie un message subliminal à la jeunesse grecque, essentiellement composée de chômeurs diplômés, cette génération anciennement dite "génération des 700 euros" et qui maintenant n’a plus d’autre choix que d’émigrer vers des cieux plus cléments, comme l’ont fait leurs grands-parents : « Quittez le pays, allez faire fortune à l’étranger, et revenez avec des lauriers. Voilà la seule issue possible. » » L’avenir des grecques est donc définitivement derrière eux. Retour à la « case colonel » comme disent les joueurs de Monopoly locaux !
















Les deux pro nazis Makis Voridis et Adonis Georgiadis ont donc été respectivement nommés « ministre des Transports » et « secrétaire d'Etat au Développement et à la Marine marchande », soit en charge du cœur de l’industrie du pays. Lorsque l’on sait que la moitié du port du Pirée est déjà géré par une société privée chinoise : on en rigole à l’avance. On suppute que ces nominations ont pour but d’asseoir la toute puissance des richissimes armateurs grecs jusque là exempté de tout effort financier concernant l’équilibre budgétaire du pays. Notez que Voridis entretient les meilleurs rapports avec nos fachos locaux et que Georgiadis était jusqu'à présent antisémite, reprochant en son temps à Papandréou d’avoir « vendu la Grèce à la communauté juive. Le peuple juif, en contrôlant le système bancaire mondial, peut l’utiliser comme une arme pour faire chanter et contrôler les pays étrangers, comme la Grèce ». On se demande donc ce qu’il fout là si ce n’est que de venir se gaver sur les ruines fumantes d’un État décomposé…

L’article d’Effy Tsekilas :

Le portrait des sbires puants :

Le Port du Pirée vendu aux chinois :

Bon allez, je vous laisse tirer les conclusions qui s’imposent et vous invite chacun et chacune à prendre les mesures nécessaires pour survivre à ce qui va nous tomber sur le paletot ! En attendant, pour ne pas vous laisser une mauvaise impression à l’issu de cette lecture, je vous propose de vous détendre en visionnant la vidéo qui suit ;-)

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